Au-delà du moment de la journée, la fréquence d’arrosage compte tout autant. Un arrosage profond et espacé de deux à trois jours est généralement plus bénéfique qu’un arrosage léger quotidien. Cette approche encourage les racines à se développer en profondeur à la recherche de l’humidité, ce qui rend les plantes plus résistantes en cas de sécheresse prolongée.
Pour vérifier si une plante a réellement besoin d’eau, plutôt que de suivre un calendrier rigide, plongez simplement un doigt dans le sol à quelques centimètres de profondeur. Si la terre est sèche à cette profondeur, c’est le moment d’arroser. Si elle reste légèrement humide, mieux vaut attendre encore un jour. Cette méthode simple évite à la fois le gaspillage d’eau et le stress hydrique des plantes, deux écueils qu’on rencontre très souvent dans les jardins mal arrosés.