En 2026, les matériaux biosourcés – issus de la biomasse végétale ou animale – ne sont plus une niche, mais la norme vers laquelle tendre. Ils sont renouvelables, stockent le carbone et participent à une économie circulaire.
Les Incontournables
– Le lin : Star locale et polyvalente, il est utilisé pour les textiles (rideaux, linge de maison, rembourrage) et même comme isolant. Sa culture est peu gourmande en eau et en pesticides.
– Le liège : Matériau étonnant, renouvelable et hypoallergénique. On le retrouve en revêtement de sol et de mur, mais aussi sous forme de mobilier (tables, tabourets) et d’accessoires. Chaleureux et naturellement isolant, il apporte une touche de douceur.
– Les champignons (Mycélium) : L’innovation de demain. Le mycélium est utilisé pour créer des alternatives au polystyrène (emballages) et commence à se glisser dans la conception de luminaires et de petits éléments de décoration. Léger, biodégradable et à l’aspect organique unique.
– Les peintures écologiques : On dit définitivement adieu aux peintures plastifiées et aux COV (Composés Organiques Volatils) qui polluent l’air intérieur. Les peintures à la craie, à la caséine ou les badigeons à la chaux permettent aux murs de respirer, régulent l’humidité et offrent des rendus profonds et veloutés.